Vous avez quitté Lyon pour vous installer à Dubaï, et votre société française — EURL, SARL ou SAS — est restée en sommeil depuis votre départ. Vous souhaitez maintenant la fermer, pensant qu'il s'agit d'une simple formalité administrative. C'est précisément ce que pensait une entrepreneuse de Lyon, dirigeante d'une EURL, lorsqu'elle a contacté Meyran Partners, cabinet d'avocats fiscalistes français basé à Dubaï. L'analyse préalable a révélé que le boni de liquidation de sa société constituait un revenu soumis à la retenue à la source française — un point qu'elle n'avait pas anticipé et qui aurait pu lui coûter très cher sans accompagnement.
Lorsqu'une société française est liquidée, le boni de liquidation — c'est-à-dire le solde distribuable après remboursement du capital et apurement du passif — est qualifié par le BOFIP de revenu assimilé aux revenus distribués au sens des articles 109 à 117 bis du CGI. À ce titre, il entre dans le champ d'application de la retenue à la source française prévue à l'article 119 bis du CGI, dès lors que le bénéficiaire est un non-résident — y compris un résident fiscal des Émirats Arabes Unis. Beaucoup d'entrepreneurs partis de Lyon ou d'ailleurs vers Dubaï l'ignorent au moment d'engager la liquidation de leur société française.
La retenue à la source est en principe prélevée au taux de droit commun de 25 % sur le montant du boni de liquidation versé à un non-résident. La convention fiscale France-EAU du 19 juillet 1989 peut permettre une exonération ou une réduction de ce taux — sous réserve que le bénéficiaire apporte la preuve de sa résidence fiscale effective aux Émirats et remplisse les conditions conventionnelles. Depuis le 1er janvier 2026, la loi de finances pour 2025 impose en outre de liquider la retenue à la source même lorsque la convention prévoit une exonération — le bénéficiaire devant ensuite en demander le remboursement. Cette nouvelle obligation s'applique également aux bonis de liquidation et doit être anticipée avant toute procédure de dissolution.
La liquidation d'une société française par un dirigeant non-résident implique plusieurs étapes juridiques précises — décision de dissolution, nomination d'un liquidateur, publication au BODACC, établissement du bilan de liquidation, partage du boni. Ces formalités peuvent être conduites à distance par un mandataire en France, mais elles exigent une coordination rigoureuse entre le droit français des sociétés et les obligations fiscales du dirigeant résident à Dubaï. Meyran Partners accompagne ses clients dans l'intégralité de ce processus — du choix du liquidateur à l'optimisation de la retenue à la source sur le boni de liquidation — depuis Lyon comme depuis toute autre ville de France.
Avant d'engager toute procédure de dissolution, il est indispensable d'évaluer le montant du boni de liquidation potentiel et ses implications fiscales pour le dirigeant non-résident. Un boni significatif peut générer une retenue à la source importante qu'il convient d'anticiper et d'optimiser. Beaucoup d'entrepreneurs partis de Lyon vers Dubaï ont encore des sociétés françaises en sommeil qu'ils souhaitent fermer sans mesurer les conséquences fiscales de cette opération. Meyran Partners réalise cette analyse préalable et propose une mission d'accompagnement global couvrant à la fois le volet juridique et le volet fiscal de la liquidation.
Vous êtes résident fiscal à Dubaï et vous envisagez de liquider votre société française ? Contactez Meyran Partners, cabinet d'avocats fiscalistes français basé à Dubaï.