Dubaï est devenue l’une des destinations les plus prisées pour les entrepreneurs souhaitant combiner développement international, stabilité réglementaire et optimisation fiscale. Grâce à une fiscalité très avantageuse, un cadre juridique souple et des infrastructures modernes, l’émirat constitue un véritable hub stratégique pour les activités internationales.
Mais attention : une installation réussie implique de respecter certaines règles, en particulier si vous êtes encore fiscalement rattaché à la France.
À Dubaï, il n’existe aucun impôt sur le revenu pour les particuliers. Cela signifie que ni les dividendes, ni les salaires, ni les plus-values personnelles ne sont imposés.
Depuis juin 2023, un impôt fédéral sur les sociétés a été introduit. Il s’applique comme suit :
0 % sur les bénéfices < 375 000 AED (~95 000 €)
9 % au-delà, sauf en zone franche bénéficiant d’une exemption sous conditions
Les entreprises en “freezone” peuvent continuer à bénéficier d’un taux de 0 % si :
leur activité reste dans le cadre de la freezone,
elles respectent les obligations de substance et de documentation.
À noter : les sociétés offshore (type RAK ICC ou JAFZA Offshore) sont exclues du régime 0 % si elles exercent des activités locales ou si elles ont des salariés aux EAU.
Le principal piège est de penser qu’ouvrir une société à Dubaï suffit pour ne plus être imposable en France. En réalité, l’administration fiscale française peut requalifier votre domicile fiscal en France si :
votre famille reste en France,
vous passez plus de 183 jours/an en France,
vous conservez vos centres d’intérêts économiques (comptes bancaires, biens immobiliers, sociétés, etc.),
ou si la société de Dubaï n’a pas de réelle substance locale.
Voici les recommandations de notre cabinet pour éviter tout redressement :
Créer une société en freezone ou mainland avec activité réelle
Domicilier la société dans un bureau dédié (pas une adresse de boîte aux lettres)
Avoir un compte bancaire aux EAU
Être réellement résident fiscal à Dubaï
Obtenir un visa de résidence valable, et
Y vivre plus de 183 jours par an
Mettre en place une comptabilité locale
Clôturer ou désactiver ses sociétés françaises si inutiles
Notre cabinet, composé d’avocats fiscalistes français et d’experts basés à Dubaï, vous propose un accompagnement de A à Z pour :
La création de votre société aux Émirats arabes unis (freezone, mainland ou offshore)
L’analyse de votre situation fiscale en France
La prévention de tout risque de requalification
L’obtention de votre résidence fiscale et visa
La structuration de vos revenus et dividendes
L’objectif : une expatriation optimisée, légale, et durable, en toute sécurité fiscale.
| Situation | En France | À Dubaï |
|---|---|---|
| Revenus annuels | 150 000 € | 150 000 € |
| Impôt sur le revenu | ~ 45 000 € | 0 € |
| Cotisations sociales | ~ 35 000 € | Faibles ou nulles selon statut |
| Revenu net après impôts | ~ 70 000 € | ~ 150 000 € |
Attention : cette simulation ne tient pas compte des éventuelles charges de structure ou frais de visa.
Prenez contact avec Meyran Partners pour un entretien confidentiel et sans engagement.
Nous vous aidons à bâtir une solution d’optimisation fiscale personnalisée et conforme au droit français.