L'Exit Tax est un dispositif fiscal impactant les expatriés quittant la France, applicable sur les plus-values latentes. Comprendre son impact fiscal et les modalités de calcul est essentiel pour anticiper ses effets lors de l’expatriation. Cette taxe peut avoir des répercussions importantes sur la planification financière. Meyran Partners vous apporte un accompagnement sur mesure pour une gestion optimisée de cette transition.
L’Exit Tax, ou imposition des plus-values latentes lors du transfert de domicile fiscal hors de France, est un dispositif qui affecte les expatriés souhaitant quitter le pays tout en détenant des participations significatives dans des sociétés françaises. Ce guide vous explique les fondements de l’Exit Tax, son impact fiscal, les modalités de calcul et les démarches nécessaires pour optimiser votre transition avec l'accompagnement de Meyran Partners.
L’Exit Tax a été instaurée en 2011 pour limiter l’évasion fiscale en empêchant les contribuables fortunés de transférer leurs actifs à l’étranger sans payer d’impôts sur les plus-values. Elle vise les personnes qui changent de résidence fiscale tout en possédant des participations dans des sociétés françaises. En quittant la France, les expatriés peuvent être imposés sur les plus-values latentes de leurs actifs, c'est-à-dire celles qui auraient été réalisées en cas de vente.
L’Exit Tax s’applique aux contribuables français qui :
Ces seuils de détention ou de valorisation doivent être respectés pour que l’Exit Tax soit applicable. Par ailleurs, l’impôt s’applique aux personnes ayant été résidentes fiscales françaises durant au moins six des dix années précédant leur départ.
Le calcul de l’Exit Tax est basé sur la plus-value latente au moment du transfert de domicile fiscal. La plus-value est calculée comme la différence entre :
L'imposition de cette plus-value latente dépend du régime fiscal des plus-values mobilières en vigueur au moment du départ, incluant les prélèvements sociaux. En pratique, l’Exit Tax est souvent déclarée, mais son paiement est reporté et ne devient effectif qu’en cas de cession réelle des titres.
Le paiement de l’Exit Tax est généralement différé si le contribuable établit sa résidence fiscale dans un pays de l’Union Européenne, de l’Espace Économique Européen, ou un pays ayant signé une convention fiscale avec la France. Ce différé de paiement est valable pendant 15 ans à compter du départ de France. Toutefois, si le contribuable vend ses titres pendant cette période, l’impôt devient exigible sur la plus-value réalisée.
Meyran Partners accompagne les expatriés dans la gestion de l'Exit Tax en offrant un conseil personnalisé pour évaluer le montant de la plus-value latente, préparer les documents nécessaires et anticiper les scénarios fiscaux selon les projets d’expatriation. L'accompagnement couvre :
Qu’arrive-t-il en cas de retour en France ?
Le retour en France dans les 15 ans suivant le départ fiscal peut permettre l’annulation de l’Exit Tax, sous certaines conditions.
Quels sont les risques en cas de non-déclaration ?
La non-déclaration de l’Exit Tax lors du départ peut entraîner des sanctions fiscales importantes.
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