L'expatriation à Dubaï est un projet qui se prépare très en amont — sur le plan fiscal, juridique et déclaratif. Pour les dirigeants et entrepreneurs français qui souhaitent s'expatrier à Dubaï, les enjeux fiscaux sont souvent sous-estimés ou mal anticipés. L'exit tax France, la rupture de résidence fiscale et les formalités de départ sont autant d'étapes critiques que Meyran Partners maîtrise dans leur intégralité — pour les départs depuis la France, mais aussi depuis le Luxembourg, la Suisse, le Maroc, le Canada et Monaco.
La résidence fiscale à Dubaï — bien plus que les 183 jours
La résidence fiscale à Dubaï est souvent résumée à tort à une règle de présence de 3 mois ou 183 jours. Cette simplification est dangereuse. Pour un résident fiscal français souhaitant s'expatrier à Dubaï, la rupture de résidence fiscale française s'apprécie au regard de l'article 4B du CGI — qui prévoit plusieurs critères alternatifs : foyer d'habitation en France, activité professionnelle principale en France, centre des intérêts économiques en France. Il suffit qu'un seul de ces critères soit rempli pour rester imposable en France sur l'ensemble des revenus mondiaux — même après le déménagement à Dubaï. Meyran Partners analyse ces critères individuellement avant chaque départ.
L'exit tax France — l'impôt que les entrepreneurs oublient d'anticiper
Tout entrepreneur qui détient des titres de société au-delà d'un certain seuil de valeur est potentiellement soumis à l'exit tax France lors de son départ. Cet impôt frappe les plus-values latentes — c'est-à-dire la plus-value théorique sur les titres détenus au moment du départ, même si aucune cession n'a eu lieu. L'exit tax Dubaï présente une spécificité majeure — le sursis de paiement n'est pas accordé automatiquement aux Émirats Arabes Unis. Il doit faire l'objet d'une demande expresse, dans des délais stricts, avant le départ. Une omission sur ce point peut rendre l'exit tax immédiatement exigible. Meyran Partners accompagne ses clients dans cette démarche et dans le suivi annuel des obligations liées au sursis.
Exit taxe France — les obligations déclaratives annuelles
L'exit taxe France ne s'arrête pas au moment du départ. Elle génère des obligations déclaratives annuelles — suivi du sursis de paiement, déclaration des événements mettant fin au sursis, gestion des cessions de titres postérieures au départ. Ces formalités sont techniques et leur non-respect expose à l'exigibilité immédiate de l'exit tax expatriation. Meyran Partners assure ce suivi année après année pour ses clients installés à Dubaï.
Les formalités de départ fiscal depuis la France
L'expatriation à Dubaï génère des obligations déclaratives spécifiques en France — déclaration de départ, déclaration d'exit tax France le cas échéant, déclaration des revenus de source française en tant que non-résident, clôture ou déclaration des comptes bancaires étrangers. Ces formalités sont techniques et récurrentes. Meyran Partners accompagne ses clients dans l'ensemble de ces démarches, de la préparation du départ jusqu'à la sécurisation complète de leur situation fiscale aux Émirats.
Une expertise multi-pays
Meyran Partners accompagne des clients souhaitant s'expatrier à Dubaï depuis la France, mais aussi depuis le Luxembourg, la Suisse, le Maroc, le Canada et Monaco. Chaque pays d'origine a ses propres règles de rupture de résidence fiscale et ses propres conventions avec les Émirats — autant de paramètres que le cabinet analyse au cas par cas.
Contactez Meyran Partners, cabinet d'avocats fiscalistes français établi à Dubaï, pour une analyse de votre projet d'expatriation à Dubaï et de vos obligations au titre de l'exit tax France.