Depuis 2023, les Émirats arabes unis ont mis en place un cadre juridique modernisé permettant à toute personne – résidente ou expatriée – de rédiger un testament en toute conformité avec ses volontés personnelles. L’une des avancées majeures de cette réforme est que la charia n’est plus appliquée par défaut, ce qui permet à chacun d’organiser la transmission de son patrimoine selon ses propres souhaits.
Si vous vivez à Dubaï, à Ras Al Khaimah ou ailleurs aux Émirats, il est désormais possible de sécuriser vos biens, vos actifs et l’avenir de vos proches grâce à un testament enregistré auprès du DIFC Wills Service Centre.
Vous êtes résidents du Maroc et vous percevez des dividendes depuis Dubaï. La taxe qui s'applique sur ces revenus dépend principalement de l'application de la convention fiscale Maroc - EAU. En voici un aperçu.
Si votre projet est de devenir résident fiscal à Dubaï, il sera nécessaire de respecter non seulement les conditions prévues localement par les Émirats arabes unis, mais également les critères contenus au sein des conventions fiscales bilatérales signées par les EAU. Dans tous les cas, le respect de la règle des 183 jours de présence par an n'est pas suffisante.
Les impôts à Dubaï pour les expatriés français sont très avantageux : il n'y a pas d'impôt sur le revenu, ni de taxe sur la fortune ou l'héritage. La résidence fiscale à Dubaï permet de bénéficier de ces avantages, mais il est important de respecter les critères pour éviter la double imposition avec la France.
L'expatriation à Dubaï attire de nombreux entrepreneurs, investisseurs, et professionnels en raison de ses avantages fiscaux. Cependant, la question de la résidence fiscale est cruciale et peut avoir des conséquences importantes. S'installer à Dubaï ne signifie pas automatiquement que vous serez considéré comme résident fiscal par les administrations fiscales de votre pays d'origine. Voici ce qu'il faut savoir.